|
Déterminants individuels de l’effort cognitif : Impact de l’humeur, de la dépression et des besoins implicites sur la réactivité cardiovasculaire| title | Déterminants individuels de l’effort cognitif : Impact de l’humeur, de la dépression et des besoins implicites sur la réactivité cardiovasculaire |
|---|
| start_date | 2024/11/08 |
|---|
| schedule | 10h |
|---|
| online | no |
|---|
| location_info | salle 006 Panathérée |
|---|
| summary | Face à une tâche ou un défi, tout le monde ne mobilise pas le même effort cognitif pour arriver au but. L’effort cognitif peut dépendre de la structure ou de la difficulté de la tâche, des conséquences liées à la tâche, ou encore des différences interindividuelles qui influencent l’évaluation de la tâche ou de ses conséquences. Après une brève introduction au concept de motivation, je présenterai un cadre théorique (« théorie de l’intensité de la motivation » ; Brehm & Self, 1989) qui permet de faire des prédictions précises quant à l'effort mobilisé à un moment donné. Je discuterai également une mesure objective et non-invasive pour quantifier l’effort cognitif : La réactivité cardiovasculaire liée à l’impact du système nerveux sympathique, et notamment la réactivité de la période de pré-éjection cardiaque (PEP) et la pression artérielle systolique (SBP) (Wright, 1996 ; Gendolla et al., 2019). Ensuite je présenterai deux séries d’études quasi-expérimentales qui montrent (1) l'influence de la dépression clinique et sous-clinique et (2) l’influence de la personnalité sur l’effort cognitif. Premièrement, la dépression et l’humeur négative impactent l’évaluation de la difficulté et de l’importance de la tâche, ce qui se manifeste par une réactivité cardiovasculaire forte dans des tâches plutôt faciles mais par un désengagement pour des tâches plutôt difficiles ou encore une réactivité moindre aux récompenses et punitions. Deuxièmement, des différences interindividuelles en termes de besoins implicites (d’accomplissement, d’affiliation et de pouvoir) influencent l’évaluation de l’importance d’une tâche permettant de satisfaire ses besoins, et par ce biais la réactivité cardiovasculaire durant la tâche. En résumé, la théorie de l’intensité de la motivation et son intégration avec les mesures cardiovasculaires permettent la prédiction et la quantification de l’effort cognitif en fonction de différentes influences individuelles, comme p.ex. l’humeur, la dépression ou les besoins implicites. |
|---|
| responsibles | NC |
|---|
Workflow history| from state (1) | to state | comment | date |
| submitted | published | | 2024/11/05 15:09 UTC |
| |
|