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Stumpf et la monadologie des herbartiens| old_uid | 11359 |
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| title | Stumpf et la monadologie des herbartiens |
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| start_date | 2012/05/10 |
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| schedule | 18h-20h |
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| online | no |
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| summary | Dans les écrits psychologiques (et philosophiques) de Stumpf on peut rencontrer l’écho de beaucoup de thèses de Herbart. Toutefois, écho ne signifie pas accord. Stumpf n’épargne pas ses critiques à Herbart. Mais il est vrai aussi que les vues de ce dernier touchant à la fondation d’une psychologie en science constituent pour Stumpf un point de repère fondamental, même s’il ne faudrait pas se borner à Herbart, mais encore dédier une attention particulière aux débats qui, au sein de l’école herbartienne, se développent au sujet des fonctions de la conscience (si ce n’est du problème de l’âme) dans les années 1840-1870 et ainsi vont se nouer – avec des échanges très souvent polémiques - aux questions posées par le vaste programme de psychologie scientifique qui va se développer en Allemagne au cours des mêmes années. Il s’agit de débats touchant à l’ordre philosophique bien plus qu’aux questions “techniques” (en premier lieu celle de la psychologie mathématique). Mais en effet il est aisé de remarquer encore une fois comment la naissance et ensuite le développement de la nouvelle science psychologique se trouvent assurés (ou, si l’on veut, conditionnés) par le recours à une conceptualisation essentiellement philosophique. A cet égard, l’exemple des débats au sujet de la monadologie de Herbart et de l’école herbartienne (et de Leibniz) est sans doute très instructif. |
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| responsibles | Niveleau |
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